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Identification des différents modèles

Présentement, il y a 4 principaux types de compteurs: le traditionnel compteur électromécanique sans impact sur la santé, et trois types de compteurs numériques/électroniques dont l’installation a entraîné des problèmes de santé chez de nombreux résidents. Ils produisent en effet des radiofréquences et/ou des hautes fréquences transitoires (HFT), deux éléments nocifs à la santé.

  1. Compteur électromécaniqueoldmeter à aiguilles et à roulette; aucune émission de radiofréquences Ce type de compteur est le seul, à ce jour, qui soit vraiment sécuritaire, à condition qu’il ne soit pas raccordé à de la plomberie métallique. Interdite en France, notamment, la mise à la terre du système électrique des bâtiments sur la plomberie métallique génère parfois des champs magnétiques puissants. Malgré les problèmes de santé qui y sont associés, il semble que les autorités s’en préoccupent peu tant qu’il n’y ait pas corrosion majeure des tuyaux. Plus d’info ici :http://www.cqlpe.ca/pdf/MALTplomberie.pdf. Sa durée de vie officielle est de 25 ans, mais plusieurs durent jusqu’à 40 et même 50 ans. Ce compteur analogique à aiguilles et à roulette fonctionne de façon indépendante et n’émet aucune radiofréquence. Le relevé de la consommation nécessite la présence sur place d’un releveur.
  2. Compteur numérique/électronique non-communicant (CNC)itron CENTRON de ITRON type C1S Ce type de compteur est présentement installé en Estrie par Hydro-Coaticook, Hydro-Magog, Hydro-Québec et Hydro-Sherbrooke. Il a une durée de vie de 15 ans. Il n’émet pas de radiofréquences mais cause une pollution électrique, appelée hautes fréquences transitoires(HFT). Plus d’infos :http://maisonsaine.ca/wp-content/uploads/elect_sale_HFT.pdf
  3. Compteur numérique/électronique de première génération à radiofréquences non-communicant (cnc) Centron de Itron type c1sr il a le même aspect que le précédent. Ce type de compteur est présentement installé en Estrie par Hydro-Coaticook, Hydro-Magog, Hydro-Québec et Hydro-Sherbrooke. Il a une durée de vie de 15 ans. Ce type de compteur émet des radiofréquences, toutes les 30 secondes, 5 secondes ou 2 secondes, 24 heures par jour, 7 jours par semaine et 365 jours par année. Le relevé se fait à distance, par un releveur qui doit se rendre à proximité du compteur (depuis son véhicule dans la rue, par exemple). Ces compteurs à radiofréquences émettent des micro-ondes pulsées, de très courte durée (des millisecondes) mais potentiellement nocives, dont les effets biologiques n’ont jamais été pleinement testés. Pour le modèle aux 30 secondes, cela signifie 2880 fois par jour, ou environ 1,000,000 de fois par année; pour le modèle aux 2 secondes, jusqu’à 43,200 fois par jour, ou plus de 15,000,000 de fois par année. Toutes ces radiofréquences sont émises inutilement, puisque la lecture bi-mensuelle se fait par le releveur à partir d’une voiture dans la rue. La seule pulsion utile est celle qui sera enregistrée une fois tous les deux mois, soit 6 fois par année. Un compteur de première génération non-communiquant à radiofréquences et/ou à hautes fréquences transitoires (HFT) est installé sur toute construction neuve, lors de rénovations ou d’un déménagement ou même sans raison apparente. Plus d’infos dans un article du Devoir en date du 22 mars 2012. Plus de 800 000 de ces compteurs numériques/électroniques de première génération à radiofréquences non communiquants (CNC) CENTRON de ITRON type C1SR ont été installés un peu partout au Québec, depuis 2004, sans qu’aucune information ou avis de précaution n’aient été émis.Les personnes affectées n’avaient donc aucun moyende faire le lien entre la présence de compteur(s) dans leur environnement et leurs problèmes de santé.
  4. Compteur numérique/électronique de deuxième génération communiquant par radiofréquences, dit compteur intelligent (Smart Meter) ou compteur nouvelle génération (CNG) LANDIS+GYR modèle FOCUS AXR-SD smartmeter Il s’agit d’un compteur émetteur-récepteur de radiofréquences communiquant avec les compteurs voisins. À ceux-ci, on rajoute un système automatisé de collecte de données, utilisant une technologie sans fil. Non seulement chaque compteur émet des radiofréquences mais les routeurs et collecteurs de données formant le système de relève en émettent aussi. Considérant qu’Hydro-Ontario, Hydro-BC et la Californie utilisent déjà ce genre d’appareil et qu’il connaît actuellement des ratés, il serait «plus intelligent» de bien évaluer cette problématique. Les enjeux sont majeurs, tant financièrement que pour la sécurité et la santé publiques. Lire un article dans la presse. De plus, l’arrivée prochaine d’appareils électroménagers avec puce communiquant avec le compteur intelligent créera une autre toile de radiofréquences à l’intérieur de la maison. Visionner un Vidéo explicatif du fonctionnement des compteurs intelligents. À ce jour, ces compteurs de deuxième génération, dits intelligents, ont été installés dans 3 zones pilotes du Québec, soit le quartier Villeray de Montréal, Boucherville et la région de MemphréMagog. Le 5 octobre 2012, la Régie de l’Énergie a approuvé le déploiement de 3,8 millions de compteurs intelligents par Hydro-Québec. La phase 1 débute en janvier ou février 2013 et touche la région du grand Montréal, avec ses rives Sud et Nord. Son imposition par la Régie de l’Énergie est une atteinte au libre choix des individus souhaitant vivre dans une habitation non polluée par les champs électromagnétiques, par exemple en choisissant des raccordements filaires pour le téléphone et l’internet, et en excluant le Wi-Fi et le four micro-ondes.
  5. Les routersrouter Ce sont des appareils qui relient les chemins de transmissions de données de nos maisons, du réseau des compteurs communiquants aux centrales de communication de Hydro-Quebec. C’est la compagnie Rogers qui a pris ce volet d’affaires. Un routeur peut prendre jusqu’à 2000 maisons en charge. Ils ont une grande puissance et par conséquant une grande nocivité.


    Effets négatifs

    1. PAS DE CHOIX DU CONSOMMATEUR Nous avons le droit en tant que consommateur de choisir un nouveau produit ou pas; les corporations n’ont pas de droit de nous octroyer un produit aussi longtemps que des alternatives existent.
    2. HYPERSENSIBILITE ENVIRONNEMENTALE Les cas d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques sont de plus en plus nombreux au Québec. Plusieurs personnes vivant ici en Estrie en sont atteintes. Il s’agit d’une pathologie particulièrement invalidante qui rend la vie des électrohypersensibles très difficile, et pour plusieurs, impossible dans un environnement urbain. Pour eux, et pour de nombreuses autres personnes qui deviendront hypersensibles par la suite, ce sera invivable si ces compteurs à radiofréquences sont installés partout au Québec. Plus d’infos ici :http://maisonsaine.ca/les-compteurs-intelligents-rendraient-intolerant-aux-champs-electromagnetiques/
    3. PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE Les compteurs communiquants ont la capacité de collecter et transmettre des donnés à partir de notre domicile. Aucune corporation n’a le droit de voiler la vie privée de cette façon.
    4. PAS DE CERTIFICATION Les compteurs ne sont pas certifié CSA ou UL ce qui est normalement nécessaire pour minimaliser les dommages qui peuvent être causé par un malfonctionnement électrique (risque de feu!).

    Histoire sur la protection de la vie privée (point 3):

    Olle.Johansson@ki.se> wrote :

    Dear All on my mailing list, I have been away for a few days visiting Amsterdam. (To be electrohypersensitive in The Netherlands is not easy, trust me.)

    I also spent a few hours during my visit at the Anne Frank House, located on the Prinsengracht canal in Amsterdam. As you all know it is a museum dedicated to Jewish wartime diarist Anne Frank, who hid from Nazi persecution with her family and four other people in hidden rooms at the rear of the building. As well as the preservation of the hiding place — known in Dutch as the Achterhuis — and an exhibition on the life and times of Anne Frank, the museum acts as an exhibition space to highlight all forms of persecution and discrimination.annefrank

    On 1 December 1940 Anne’s father Otto Frank moved the offices of the spice and gelling companies he worked for, Opekta and Pectacon, from an address on Singel canal to Prinsengracht 263. On the first floor above were the offices of Frank’s employees; Miep GiesBep Voskuijl and Johannes Kleiman in the front office; Victor Kugler in the middle; with Otto Frank in the rear office above the warehouse and below the floors which would later hide him and his family for two years until their betrayal to the Nazi authorities.

    The Achterhuis (Dutch for « back house ») or Secret Annex — as it was called in The Diary of a Young Girl, an English translation of the diary — is the rear extension of the building. It was concealed from view by houses on all four sides of a quadrangle. Its secluded position made it an ideal hiding place for Otto Frank, his wife Edith, two daughters (of whom Anne was the younger), and four other Jewish people seeking refuge from Nazi persecution. Though the total amount of floor space in the inhabited rooms came to only about 500 square feet (46 square meter), Anne Frank wrote in her diary that it was relatively luxurious compared to other hiding places they had heard about. They remained hidden here for two years and one month until they were anonymously betrayed to the Nazi authorities, arrested, and deported to their deaths in concentration camps. Of the hidden group, only Otto Frank survived the concentration death camps.

    When I walked through the museum I learnt that they had had (in the evenings and very early mornings) access to water, a gas stove and some electricity for single light bulbs. While standing in the kitchen I suddenly realized that if this had been today, the Frank family would not have stood a single chance; they would have been caught within a few hours. Why? Well, the very moment they would have used the water tap above the kitchen zink, or put on the gas stove, or lit the electric light, THE WATER, GAS AND ELECTRICITY SMART METERS OF THE BUILDING IMMEDIATELY WOULD HAVE SIGNALLED ADDITONAL USE, EXACTLY AND SWIFTLY. THE GESTAPO WOULD HAVE LOVED SMART METERS!

    Best regards
    Yours
    Olle

 

 Procédées légales

Industrie Canada présume que les gouvernement locaux n’ont pas de jurisdiction en matières de télécommunications. Mais le 30 mai 2014, la cour suprème du Québec a déterminé que les municipalités ont ce droit en ce qui concerne le bienêtre de ses citoyens. Voir l’article sur la Ville de Chateaugua du jugement le 2 juillet 2013. Un autre jugement en 2001 donnait le même droit à la ville de Hudson par la cour suprème du Canada concernant des restrictions des pesticides.

31 Juillet 2014, de Global News Canada: REGINA – SaskPower has announced that they are removing all the smart meters that were installed in the province. The minister responsible for SaskPower Bill Boyd said the utility company will be taking out all 105,000 smart meters around Saskatchewan. “I think the concerns about safety are paramount here, the concerns are significant enough, anytime families are at risk in Saskatchewan, actions have to be taken and that’s why we’ve directed SaskPower accordingly,” said Minister Boyd.


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